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Point de Vue: Un scandale «chausse» l’autre!

L’année 2018 serait –elle, l’année des scandales par excellence? Depuis la fameuse opération des 07 quintaux de cocaïne, les choses vont bon train vers des révélations compromettantes, des disgrâces politiques, des chutes des personnalités que l’on croyait intouchables. Chaque jour, il y a un nom ou deux qui sont directement ou indirectement touchés par «des purges staliniennes» qui s’opèrent dans les cimes du pouvoir. D’autre part, les réseaux sociaux et la presse électronique vivent leurs prestigieux jours. Chaque jour, c’est le fils de X responsable qui serait arrêté pour avoir une quelconque relation avec l’affaire de la cocaïne. Il s’est avéré que les enfants des personnalités politiques du pays seraient plus au moins tous des associés notoires du sinistre -notre Escobar à nous- K. El bouchi. Echappant à toute forme de contrôle ou de censure, les organes de la presse électronique se déchaînent de façon incommensurable à mélanger le bon grain avec l’ivraie. Chaque organe prétend avoir ses petites entrées par les portes arrière du sérail. Cela pourrait être vrai du moment où les clans en luttes – dans les hautes sphères- se servent bien de ces journaux électroniques pour se livrer batailles …de dénigrements et d’intox. Les scandales sont devenues monnaies courantes dans le quotidien du citoyen. Chacun cherche à dénicher sur l’autre la moindre faille, afin de le dénoncer en le criant sur les toits. Mais, c’est quoi ça au juste? Et bien ces choses là seraient les conséquences logiques, d’un système d’information «officiel» qui n’a pas encore – selon une certaine conception des choses- atteint son stade de maturité. Dans les années 70 l’agent de la censure était à la salle de rédaction, debout devant la tête du journaliste. Maintenant, cela se fait autrement : tu dois te censurer toi même et si tu ne le fais pas, tu n’auras ton quart de page de publicité le mois prochain. Les choses depuis les années «de braises» n’ont en fait pas trop changé. Ce sont les méthodes et les techniques «d’étranglement» qui ont changé depuis. On aurait aimé que la presse nationale et les media lourds accompagnent dans une transparence sincère, toutes les opérations entreprises par les pouvoirs publics, afin de débarrasser le pays de sa crasse qui a souillé son corps. Seulement là, les journaux électroniques et les as des réseaux sociaux n’auront plus aucune crédibilité auprès du citoyen.. Et là seulement, il y aura lieu du triomphe de l’Algérie démocratique, transparente et réconciliée avec elle-même. alkaderdz62@yahoo.fr

À propos B.Abdelkader

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