Accueil » Économie » Marketing touristique ou Renouveau: «La ressource touristique est rare et non renouvelable»

Marketing touristique ou Renouveau: «La ressource touristique est rare et non renouvelable»

Si le tourisme traîne encore les pattes en Algérie à cause des prix et de la mauvaise prestation de service, l’urgence serait d’évaluer tout l’arsenal juridique régissant le secteur du tourisme et de l’artisanat, car la majorité des textes datent de plus de dix, voire quatorze ans. La promotion du marketing touristique, souffre du fait que la destination Algérie continue encore de « pâtir » de la qualité des prestations de service et du « déficit » en matière de communication, puisque « l’importance » de la formation, du recyclage et de la mise à niveau des connaissances est une condition sine qua non. Cependant l’on s’interroge si la dynamisation du plan d’orientation de l’aménagement touristique, reste tributaire de l’investissement? Quels sont les garde-fous pouvant permettre cette relance ? Le SDAT, pour rappel, se base sur cinq piliers, dont le plan qualité tourisme qui accorde une importance capitale à l’amélioration de la destination Algérie. Sur un autre chapitre les participants à la 4ème édition des Journées sur le marketing touristique, tenue à Alger, ont proposé la création d’un prix national du tourisme, à travers une concurrence inter-wilayas dans ce domaine. Tous les ministres qui se sont succédés étaient unanimes à affirmer selon leurs visions futuristes que beaucoup reste à faire pour réhabiliter la destination Algérie. Qu’en est-il de la relance de la destination « Algérie par l’ONAT qui pour rappel avait concocté et mis en place un programme de séjours, et partant de circuits en Algérie destinés en premier lieu à nos compatriotes résidents en France ? Sur le plan de la qualité, il sera question de plancher sur la manière avec laquelle sera encouragé le tourisme local, sachant que la plupart des Algériens méconnaissent les valeurs touristiques de leur pays. Ainsi, 5.000 opérateurs économiques devraient être formés pour assumer cette mission localement. Un atelier a été mis en place relatif à l’encouragement du tourisme domestique, en plus de nouvelles propositions concernant la facilitation de l’acte d’investir, la promotion des agences locales qui sont les « meilleurs ambassadeurs » du tourisme. Les recommandations sur le tourisme des dernières Assises tenues au mois d’Avril 2015 au palais des Nations à Alger avaient plaidé en faveur d’une évaluation du secteur d’où la déliquescence de la chose touristique en dépit de quelques signes d’espérance à une redynamisation. Cette rencontre prévue le 05 et 06 à Alger veillera à « examiner les moyens d’améliorer le tourisme local et le partenariat multisectoriel ». L’urgence serait de procéder à une approche « importante » selon les acteurs professionnels du tourisme dans la mesure où elle permet aux professionnels du secteur « d’apprendre à réaliser et à produire du tourisme tout en respectant la spécificité du secteur touristique. Pour M Bahlouli DG des Andalouses « l’importance » de la formation, du recyclage et de la mise à niveau des connaissances sont nécessaires pour le tourisme. Tous s’accordent à dire qu’il faut s’atteler à réaliser le produit qui se vend et non à vendre le produit que l’on réalise car que toute entreprise activant dans ce créneau « doit s’adapter aux exigences du marché» «consommateur » qui participe à la fabrication du produit du fait de ses exigences et de ses attentes. La relance du tourisme en Algérie pour M Bahlouli doit s’adapter à la modernisation et à ce qui se passe de par le monde. Les différentes destinations que recèle l’Algérie, comme la montagne, la mer, le Sahara et d’autres destinations à caractères cultuels et culturels sont des vrais atouts. Les opérateurs et professionnels sont interpellés de « copier » ce qui se fait ailleurs en la matière tout en évitant de prendre les aspects négatifs de manière à éviter les erreurs d’autrui. Le deuxième pilier est en relation avec le plan qualité tourisme, à savoir la formation pour laquelle une importance est également accordée dans le but d’améliorer la qualité des prestations de service, a-t-il dit. Le troisième pilier concerne l’encouragement de l’investissement pour remédier au déficit du parc hôtelier en Algérie, qu’il y ait davantage de concurrence entre les opérateurs dans le but d’améliorer la qualité. Pour ce qui est du quatrième pilier relatif au financement, le ministère du tourisme offre un accompagnement financier aux investisseurs à travers les banques qui ont adhéré à cette démarche. Le dernier pilier concerne l’intersectorialité dans la mesure où le tourisme ne peut être développé sans le développement d’autres secteurs, du tourisme et de l’artisanat. Néanmoins il faut évoquer le rôle du consommateur qui participe à la fabrication du produit du fait de ses exigences et de ses attentes, car la relance du tourisme en Algérie doit s’adapter à la modernisation et à ce qui se passe de par le monde. Le directeur du plan qualité du tourisme au niveau du ministère nous confie à propos des préparatifs de la saison estivale que les différentes destinations que recèle l’Algérie, comme la montagne, la mer, le Sahara et d’autres destination à caractère cultuels font de notre pays une vraie destination, insistant notamment sur « l’impact de l’identité visuelle » dans la promotion de chaque destination. Selon lui, il s’agit de transformer les atouts naturels, culturels et civilisitionels en produits touristiques commerciales et compétitifs. Par ailleurs, l’ex-ministre, Hadj Said, a, en outre, estimé qu’il était nécessaire de s’inscrire dans une dynamique du tourisme durable, puisque la ressource touristique est « rare et non renouvelable». Les opérateurs et professionnels sont interpelles de « copier » ce qui se fait ailleurs en la matière tout en évitant de prendre les aspects négatifs de manière à éviter les erreurs d’autruis. Or il est regrettable cependant que la destination Algérie continue encore de « pâtir » de la qualité des prestations de service et du « déficit » en matière de communication, d’ou « l’importance » de la formation, du recyclage et de la mise à niveau des connaissances. Le deuxième pilier est en relation avec le plan qualité tourisme, à savoir la formation pour laquelle une importance est également accordée dans le but d’améliorer la qualité des prestations de service, a-t-il dit. Le troisième pilier concerne l’encouragement de l’investissement pour remédier au déficit du parc hôtelier en Algérie. Les observateurs souhaitent qu’il y ait davantage de concurrence entre les opérateurs dans le but d’améliorer la qualité. Pour ce qui est du quatrième pilier relatif au financement, le ministère du tourisme offre un accompagnement financier aux investisseurs à travers les banques qui ont adhéré à cette démarche. Le dernier pilier concerne l’intersectorialité dans la mesure où le tourisme ne peut être développé sans le développement d’autres secteurs. Les participants à la 4ème édition des Journées sur le marketing touristique la création d’un prix national du tourisme, à travers une concurrence inter-wilayas dans ce domaine. Cette concurrence inter-wilayas consiste en un concours national qui permettra d’établir au final un classement récompensant les meilleures wilayas en la matière.

À propos Nadira FOUDAD

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*